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mai 2018 | Yseulis
Logiciel universel de gestion des risques de change pour les entreprises
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    Gestion du risque de change : les experts comptables en première ligne

    « Gestion du risque de change : les experts comptables en première ligne ». Article rédigé pour la revue Française de Comptabilité

    Aujourd’hui, la plupart des entreprises sont confrontées, ou le seront bientôt, à la question du risque de change. C’est une tendance forte, liée à l’accélération de la mondialisation et au développement du commerce par Internet. Cette situation amène aujourd’hui toutes les entreprises, même les plus petites, à s’imbriquer dans des échanges internationaux. Ainsi, les échanges de marchandises ont représenté 15 460 milliards de dollars en 2016. Les échanges de services, 4 770 milliards, selon le rapport annuel de l’OMC de 2017.

     

    La gestion du risque de change, un enjeu majeur pour les entreprises

    Le commerce international n’est pas une activité facile. Les risques sont nombreux et, comme l’a très justement dit Emile de Girardin, « Gouverner c’est prévoir ». Il est donc du devoir du chef d’entreprise d’anti­ciper les nombreux risques liés à l’internatio­nalisation de son activité, y compris un risque particulièrement difficile à appréhender car il est jugé élitiste, cher et difficilement maî­trisable : le risque de change.

    Comprendre la gestion du risque de change

     

    Qu’est-ce que le risque de change ? Ou plutôt devrions-nous dire les risques de change ? Car, comme nous le verrons ultérieurement, il existe plusieurs risques liés aux changes des devises. Les cours des devises, comme ceux des actions en Bourse, sont volatiles. C’est cette volatilité qui peut être gravement pénali­sante pour une entreprise.
    Il convient donc d’avoir une gestion des risques de change bien planifiée et bien exécutée. La gestion des risques de change englobe l’ensemble des mesures prises pour limiter au maximum les impacts de la volatilité des devises sur les résultats de l’entreprise. La gestion des risques de change va ainsi permettre aux exportateurs et aux importateurs d’être plus compéti­tifs, d’améliorer leurs marges et de mieux anticiper leurs flux de trésorerie attendus (cash flow).
    Cette question de la gestion du risque de change est donc cruciale. Elle représente autant un risque si on la délaisse, qu’une opportunité d’amélioration du compte de résultat si l’on sait s’en saisir. On peut regret­ter que bon nombre de chefs d’entreprises ne mesurent pas suffisamment l’impact réel du risque de change. En outre, seule une minime partie du risque de change apparaît dans le compte de résultat.

     

    Un risque énorme pour les PME

     

    Toute entreprise, qui règle ou reçoit des règlements en devises étrangères, a une exposition aux risques de change. Ce risque concerne aussi de nombreuses autres structures clés de notre quotidien : associations, ONG, ministères et autres organismes étatiques.

    Les grandes entreprises sont plus enclines à gérer le risque de change car elles peuvent disposer de moyens humains et financiers à allouer à la gestion de ce risque. Paradoxalement, les PME se sentent moins concernées alors qu’elles sont tout aussi exposées. D’autant plus que le risque est pour elles beaucoup plus dangereux. En effet, la grande différence dans ce domaine entre une grande et une petite entreprise, c’est que, en cas de mauvaise gestion du risque de change, la grande entreprise a de fortes chances de passer le cap, alors que la PME risque fort de ne pas s’en remettre. Le rôle des conseils de l’entreprise est donc d’alerter sur ce risque, et de proposer des procédures efficaces de gestion du risque de change.

     

    Avoir une vision globale de l’entreprise

     

    La personne en charge de la gestion du risque de change doit avoir un poste lui permettant d’avoir une vue générale de l’entreprise, sachant que la durée de l’expo­sition aux risques de change est égale à celle du cycle d’exploitation. Penser que le risque de change commence à l’enregistre­ment de la facture est l’une des premières erreurs. En effet, ce risque commence dès la fixation d’un taux de référence (cours budget) qui impacte directement le prix annoncé au client. La vision de l’horizon temps est donc primordiale. Elle est certes l’apanage du chef d’entreprise, mais celui-ci peut en déléguer la gestion. Dans tous les cas la communication entre tous les services est primordiale être efficace.

    Malheureusement, le risque de change est le plus souvent minimisé ou complè­tement méconnu. D’ailleurs le chef d’entreprise ten­d à le déléguer à la mauvaise personne. C’est-à-dire à une personne qui ne dispose ni de la compréhension des enjeux ni des outils nécessaires. En effet, si 78 % des entreprises internationales certifient mettre en place une politique de change, 50 % reconnaissent ne pas avoir de stratégie de change bien définie !

     

    Insuffisance de la comptabilité pour rendre compte de la réalité

     

    Il faut avant tout comprendre qu’en matière de gestion du risque de change, les écritures comptables ne sont que la partie visible de l’iceberg. L’écart de change enregistré en comptabilité (comptes 666 ou 766) à la suite du paiement de la facture et la provision pour risque de change ne sont pas suffisamment significatifs pour savoir si la politique de change est bonne ou non, pas plus qu’ils n’indiquent l’impact financier réel.

    Par exemple, nous savons que dépend du prix de revient le prix d’achat des matières premières et que ce prix de revient à un impact direct sur le résultat. En compta­bilité nous prenons en compte la variation entre l’enregistrement de la facture et son paiement. Par contre, la variation du taux de change entre les négociations, la signature du devis et la réception de la facture n’est pas prise en compte. Il en est de même pour le prix de vente final apparaissant dans le catalogue qui n’a pas changé. On voit bien, dans cet exemple simpliste, que les dom­mages que causent les taux de change ne transparaissent guère à travers les comptes, ils sont plutôt cachés. C’est pourquoi ils sont donc trop rarement pris en compte.

    La gestion du risque de change étant considérée comme complexe, technique et difficilement maîtrisable, ce sujet est peu abordé dans les PME. Ce qui renforce la tendance à sous-estimer ce risque. Pourtant en adoptant une bonne méthode, de bons outils ou l’externalisation, le pilotage de ce risque peut être mis sous contrôle.

     

    Les objectifs recherchés d’une bonne stratégie de change

     

    Objectif n° 1 : neutraliser l’impact des variations des devises sur les marges com­merciales. La principale raison pour laquelle il est important de mettre en place une straté­gie de change est pragmatique. Elle permet d’atténuer l’effet négatif des fluctuations du taux de change sur les achats ou les ventes en devises étrangères.

    Objectif n° 2 : immuniser l’entreprise contre la spéculation sur les taux de change. Suivre les marchés financiers est un métier complexe qui n’est pas celui du chef d’entreprise. Le temps qu’il passe à suivre le Forex, c’est du temps en moins consacré au développement de son activité. D’autant que le marché des devises est le marché dont les fluctuations sont les plus difficiles à anticiper.

    Objectif n° 3 : anticiper les entrées et sorties de trésorerie liées aux achats de devises. En éliminant l’incertitude, il est plus facile de prévoir les budgets et donc la trésorerie

    Objectif n° 4 : obtenir de meilleurs taux de change. En étant confronté au sujet, le chef d’entreprise améliore sa connaissance. Ce qui lui permet de reprendre le pouvoir face aux banques pour négocier de meilleurs taux.

     

    Comment mettre en place une stratégie optimale ?

     

    Une fois ces objectifs assimilés, il faut mettre en place la méthode correspondant au mieux à l’activité de l’entreprise. Il n’existe pas de méthode unique : la gestion du risque de change doit donc s’adaptée au profil de l’entreprise. De plus, la gestion du risque de change est un processus dyna­mique. Il faut donc garder un oeil attentif sur l’évolution de ses besoins et des évolutions aussi bien du marché que de son activité.

    On peut alors actionner différents leviers par ordre de priorité : mettre en place de méthodes pilotage à travers des outils, accéder à des instruments de couverture et obtenir de meilleurs taux de change. En actionnant ces trois leviers, l’entreprise disposera de réels moyens d’action.

     

    Le rôle de l’expert-comptable

     

    De façon très pratique maintenant, il est important pour l’expert-comptable d’échan­ger avec son client sur le risque de change. Il doit lui exposer les conséquences poten­tielles d’une non-prise en compte du risque de change. Car, contrairement à ce que pensent bon nombre de chefs d’entreprises actifs à l’international, prendre le risque de subir des pertes de change ne peut être considéré comme un « petit risque ».

    Par ailleurs, obtenir de meilleurs taux de change et utiliser des instruments de cou­verture nécessitent une aide externe. Afin de définir la méthode la plus adaptée, il est indispensable que le dirigeant identifie ses besoins. Il doit s’ouvrir à des avis d’experts indépendants, pour mesurer son exposition et mettre en place une stratégie optimale

    Sébastien OUM (président du cabinet Ambriva). Adrien PERTHAME (en charge de la commercialisation d’Yseulis, logiciel universel de gestion des risques de change)

    L’article « Gestion du risque de change : les experts comptables en première ligne » a été rédigé par Sébastien OUM et Adrien PERTHAME pour l’édition 520 de la Revue Française de Comptabilité.

    En savoir tout de suite plus sur YSEULIS, la Solution de gestion du risque de change universelle.

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    Contrat à terme fixe, fondamentaux pour couvrir le risque de change !

    Concentrons-nous sur une opération financière bien concrète : l’achat d’un contrat à terme sur Taux de change. Cet instrument de couverture avec les cours spot sont plébiscitée par 80% des entreprises internationales. Nous avons choisi de parcourir cette thématique de A à Z, du fonctionnement du contrat à terme jusqu’au bon pilotage de votre stratégie de change, en passant par l’évaluation des besoins de votre entreprise.

    1 – Qu’est-ce- qu’un contrat de change à terme fixe ? – Quelques fondamentaux au service de la pratique!

    Nous ne traiterons ici que du contrat de change à terme fixe autrement dit à date d’utilisation fixe. Le Flexiterme sera traité dans un second article. De même les autres couvertures de changes tels que les Options vanilles, Tunnel d’options, Flexitermes, Options à barrière activante ou désactivante seront abordés ultérieurement.

    Le contrat de change à terme fixe est un instrument de couverture du risque de change. C’est le plus efficace, le plus simple à comprendre et à gérer au quotidien. Il permet d’effectuer une opération de change à une date précise pour un montant et un taux de change donnés. Grâce à ce produit, vous sécurisez dès aujourd’hui le taux de change auquel vous convertirez 100 000 USD dans 3 mois.

    Le contrat à terme fixe est essentiellement utilisé par les entreprises ayant un paiement confirmé. Il n’y a aucune spéculation possible. L’engagement est ferme entre la banque et l’entreprise. Cet instrument de couverture sécurise ainsi des contrats libellés en devise ou le coût de factures à payer. L’entreprise éradique totalement l’incertitude générée par la volatilité du marché des devises. Par la même occasion, elle supprime le risque lié aux opérations de change à venir.

    Ainsi, un importateur pourrait verrouiller le taux de change de ses transactions grâce à un contrat à terme. De même pour un exportateur qui souhaiterait verrouiller un taux pour un règlement qu’elle recevra de la part d’un client. Pour ces entreprises, la mise en place d’une stratégie de couverture agit en quelque sorte comme une assurance. Ces entreprises perdent certes la possibilité de profiter d’un mouvement favorable sur le marché des devises, mais elles se prémunissent aussi et surtout contre un mouvement qui pourrait leur être défavorable et impacter leurs niveaux de marge. Dans le cadre de leur stratégie de couverture de change, le contrat de change à terme fixe sécurise les marges commerciales et optimise les flux de trésorerie.

    Pour finir cette courte théorie, vous devez également connaître l’existence d’un différentiel entre le taux au comptant (aussi appelé taux Spot et proposé pour une conversion immédiate de vos devises) et le taux à terme (proposé pour une conversion future de vos devises). Matérialisé par les points de terme, ce différentiel résulte des différences de taux d’intérêts entre zones monétaires. En fonction de votre situation, ces points de terme vous seront favorables ou défavorables. Nous y reviendrons dans les prochaines lignes.

    2 – Votre entreprise a-t- elle besoin d’acheter des contrats à terme fixe pour se couvrir contre le risque de change ?

    Lorsque vous devez effectuer un paiement en devise à une date future, 2 options s’offrent à vous pour réduire votre exposition aux risques de change. Vous convertissez immédiatement vos devises sur le marché au comptant, ou choisissez de recourir à un contrat à terme. Ce dernier verrouillera le taux auquel vous convertirez vos devises plus tard.

    Lors d’un paiement en devises étrangères à effectuer dans le futur, le recours au contrat à terme offre un avantage certain : il vous permet de libérer votre trésorerie. Plutôt que de convertir vos devises nationales en devises étrangères sur le marché au comptant, puis d’immobiliser ces devises étrangères sur votre compte en devise jusqu’à la date du paiement, vous n’immobilisez qu’une toute petite fraction de ce montant. Dans certain cas un dépôt de garantie peut être demandé pour avoir recours aux contrats à terme. Dans les deux cas, votre trésorerie peut être affectée ailleurs !

    Autre avantage des contrats de change à terme fixe, vous pouvez bénéficier de points de terme favorables grâce aux différentiels de taux d’intérêt entre zones monétaires. Si les points de terme vous sont favorables sur le marché à terme, vous obtiendrez une amélioration de votre taux de change à terme par rapport au taux comptant. En revanche, si les points de terme vous sont défavorables, vous devrez juger de l’intérêt de recourir aux contrats à terme. Malheureusement, l’existence de ces points de terme complexifie parfois le jugement de ce qu’est un bon taux de change pour un contrat à terme et votre banque ne vous en fait pas forcément bénéficier, il existe heureusement un outil capable de vous aider dans cette comparaison : le contrôleur des taux de change des contrats à terme que le logiciel YSEULIS fourni dans une de ses formules : Contrôleur Live.



     

    Voilà pour les principaux avantages des contrats de change à terme fixe. Une dernière remarque, ces avantages seront d’autant plus importants si votre entreprise présente plusieurs de ces 3 critères :

    . un pourcentage élevé de son chiffre d’affaires réalisé à l’international,

    . des marges relativement faibles,

    . une forte volatilité sur la paire de devises utilisée.

    Pour faire un point plus détaillé sur votre exposition au risque de change, faites appel à un Trésorier On Demand (TOD) d’AMBRIVA, un trésorier devise accessible selon vos disponibilités et dont l’expertise et les compétences pourront vous former et vous accompagner dans la mise en place d’une politique de change adaptée à votre entreprise. En savoir plus 

    3 – Notre recommandation pour gérer et acheter simplement vos contrats de change à terme fixe.

    Vous avez choisi d’avoir recours aux contrats de change à terme fixe afin de vous prémunir du risque de change ? Votre objectif est désormais double. D’une part chercher à obtenir les meilleurs taux de change pour votre couverture de change. D’autre part piloter votre stratégie de couverture du risque de change avec précision afin d’obtenir la meilleure protection. Arrêtons-nous un instant sur le deuxième.

    Sans une expertise poussée, piloter ses couvertures de change à terme peut vite devenir un enfer… Heureusement, une nouvelle génération d’outils de gestion des risques de change existent ! Intuitifs, spécialisés et collaboratifs, ces outils intègrent des Pricers de contrats de change à terme. D’autres part, la datavisualisation spécialisée facilite la gestion des achats des contrats à terme. En quelques clics, vous accédez à une vue d’ensemble de vos besoins de couvertures, de vos contrats à terme achetés, en cours et terminés. Pour chacune de vos politiques de change, vous pouvez aussi simuler l’impact de nombreux scénarii de marché et ajuster votre stratégie de couverture du risque de change en toute simplicité.

    Vous disposez désormais des connaissances et des outils nécessaires au bon déroulement de vos premiers achats de contrats à terme. Toute notre équipe se tient à votre disposition pour organiser une démonstration complète de la plateforme. Nos experts se feront un plaisir de vous accompagner dans l’implémentation de votre politique de change.

    Demander une démo et un essai gratuit de 10jours 

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